lundi 23 mars 2009
Une journée zen à Nantes le 2 mai 2009
Le Centre Tchenrezik est un petit lieu méditatif en ville associé à l’association Un Zen Occidental qui propose chaque mercredi soir une méditation à 18 h 45 à Rezé, près de Nantes. Le centre se trouve au 18 rue du Pélican 44400 Rezé.
Éric Rommeluère, enseignant zen, animateur de l'association Un Zen Occidental y dirigera une journée de méditation le samedi 2 mai 2009.
Les horaires
La journée se déroulera selon le programme suivant :
- 8 h 30 - 8 h 45 : ouverture des portes, accueil
- 8 h 50 - 9 h 00 : cérémonie d'ouverture de la journée
- 9 h 00 - 9 h 30 : méditation assise (zazen)
- 9 h 30 - 9 h 40 : méditation marchée (kinhin)
- 9 h 40 - 10 h 10 : méditation assise
- 10 h 10 - 10 h 20 : méditation marchée
- 10 h 20 - 10 h 50 méditation assise
- 10 h 50 - 11 h 00 : méditation marchée
- 11 h 00 - 12 h 15 : enseignement
- 12 h 30 - 13 h 45 : préparation déjeuner, déjeuner
- 14 h 00 - 14 h 30 : méditation assise
- 14 h 30 - 14 h 40 : méditation marchée
- 14 h 40 - 15 h 10 : méditation assise
- 15 h 10 - 15 h 20 : méditation marchée
- 15 h 30 - 16 h 50 : enseignement, questions-réponses
- 17 h 00 - 17 h 30 : prise de refuge (facultatif) et cérémonie de clôture de fin de journée
La journée est ouverte à tous. Le repas de midi végétarien est pris en silence.
Pour la cohérence générale, nous n'acceptons pas de participation partielle et demandons que chaque participant assiste à l'intégralité des méditations et des enseignements.
Il est recommandé d'apporter son coussin de méditation, même si des coussins sont disponibles sur place. La tenue doit être sobre et confortable.
La prise de refuge
Ceux qui le souhaitent pourront prendre refuge en fin de journée. Il s'agit d'une cérémonie simple et belle où l'on exprime sa confiance envers le Bouddha (l'Éveillé), le dharma (l'enseignement de l'ouverture et de la compassion) et le sangha (la communauté des amis des bien qui s'exercent au dharma).
L'enseignant
Éric Rommeluère a reçu les préceptes bouddhistes en 1981, pratiquant notamment une dizaine d'années avec le moine japonais Ryôtan Tokuda. En 2001, il a reçu à Tôkyô la transmission du dharma du maître zen Gudô Wafu Nishijima. Il a récemment publié aux Éditions du Seuil son dernier ouvrage, Les bouddhas naissent dans le feu.
La participation
Elle est fixée à 35 euros (20 euros pour les frais, 15 euros pour l'enseignement), incluant un repas léger à midi. Il est nécessaire d'être membre de l'association Un Zen Occidental pour y participer (25 euros la cotisation annuelle valable de date à date).
Pour s'inscrire
Il suffit de se pré-inscrire en ligne [cliquez].
Vous recevrez ensuite par courrier électronique un bulletin
d'inscription au format PDF à nous retourner dûment complété avec votre
règlement par voie postale.
L'inscription n'est définitive qu'à
réception de ces éléments. En cas de désistement avant la date du 27
avril 2009, le remboursement sera intégral. Aucun remboursement ne sera
effectué après cette date.
Attention : le nombre de places est limité. Les inscriptions sont closes le 27 avril 2009.
Des questions complémentaires ?
Vous pouvez nous écrire à l'adresse nantes[at]zen-occidental.net ou téléphoner au 06 67 62 93 53.
dimanche 15 mars 2009
Méditation pour souffler
(cliquer pour agrandir)
Toutes les BD de Zem sont regroupées sur son blog personnel
You can see Chinese translation by Hsin Ying from Buddhachannel.tv and english translation by Jean-Claude Maître on Zem's blog
merci et pardon à tous les maîtres et enseignants
dont j’ai abusivement usé & déformé les propos pour ces BD ;)
Zem apprenti maître Zen by Frédéric Baylot est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Paternité-Pas d'Utilisation Commerciale-Pas de Modification 2.0 France.
Les autorisations au-delà du champ de cette licence peuvent être obtenues à http://lungtazen.canalblog.com/.
mercredi 11 mars 2009
Zen & chi kung (Qi Gong) le coeur de la pratique
J’ai commencé le chikung (qi gong) il y a plus de 25 ans en lisant des livres !
J’ai ainsi découvert d’abord Mantak Chia, mais après quelques mois de pratiques je ne me sentais pas assez sûr de moi et j’ai petit à petit abandonné. Les exercices que je faisais me paraissaient trop simples par rapport aux explications données, plus tard je verrai que j’étais pourtant sur la bonne voie.
Puis quelques années après m’intéressant beaucoup à l’alimentation je suis tombé sur un livre de Michel Oliver coécrit avec Shigeru Uemura, celui pratiquant d’arts martiaux enseignait de manière simple la posture de l’arbre qui ne m’a plus quittée depuis.
En même temps que cette posture je me livrais aux visualisations enseignées par Mantak Chia.
J’ai ensuite augmenté mes pratiques par des exercices plus en mouvement grâce aux livres de Wan der Heyoten, ce fut là que j’abordais les sons et les souffles liés aux organes.
Puis encore quelques années, il y a juste 20 ans, j’ai rencontré Christian Quentin qui m’enseigna les tao du chi kung statiques de Guo Bing Sen, mais lorsque je lui parlais de mes pratiques de visualisation pendant les postures, il me conseilla de rester sans agir, de laisser passer tout ce qui apparaissait, ce furent mes premières vraies expériences de zen (bien que ce fut plus un ritsu zen qu’un za zen).
Enfin il y a quelques années j’ai pris contact directement avec un enseignant des chi kung de mantak chia pour approfondir cette pratique.
Mon travail quotidien est d’abord d’étirements, puis des six sons, du sourire intérieur, du réchauffement du hara et enfin de techniques pour faire circuler l’énergie interne. Mais in fine, le centre de la pratique est la méditation où on laisse circuler l’énergie seule, voie du silence comme le zen.
On retrouve dans la pratique du bouddhisme tantrique tibétain, des pratiques de préparation à la méditation (appelé Chiné) qui va permettre d’atteindre le calme mental, mais ensuite avec la seconde partie (Lhakthong) on laisse surgir tout ce qui vient, rien n’est à rejeter ou pertubant, nous rentrons dans le Mahamudra ou ce qu’on appelle aussi du nom d’une autre voie dans le bouddhisme : le dzogchen.
Dans tous ces exercices qu’on effectue (et je pense qu’on pourrait sûrement l’élargir à d’autres pratiques que je connais moins, comme l’oraison dans le christianisme) le coeur de la pratique reste le moment de silence, ou le mental n’a plus rien à faire qu’à laisser faire, le fameux « lâcher prise », rien ne surgit de perturbant, tout est, la pratique assise silencieuse, ZAZEN.
samedi 7 mars 2009
Méditation du calme mental & de la vision pénétrante

Photo © Institut Akrita
Dans un précédent billet je parlais de l'importance, pour bien pratiquer le rituel de la source du pouvoir, de connaître les phases de la méditation du calme mental à la pratique de la vision pénétrante, voici un court billet pour donner quelques indications.
Dans le bouddhisme la méditation est souvent enseignée sous forme de deux pratiques qui se complètent : le calme mental & la vision pénétrante comme appelés dans le bouddhisme tibétain,
On pourrait dire d’un point de vue zen que la vision pénétrante est l’état méditatif et que le calme mental est une technique pour pouvoir y accéder, mais la limite entre les deux est très imprécise, ainsi Tulku Thondup dit que la méditation sur le souffle contient en elle-même la graine de l’éveil, Il faut de la pratique pour accéder à cette état de vision pénétrante
Le calme mental
La pratique du calme mental consiste à stabiliser l’esprit, pour cela on se concentre sans distraction sur un objet, comme le souffle. Cela peut être à un endroit particulier de son passage, ou en suivant sa progression sans la forcer. D’autres vont compter les respirations ou simplement les expires, puis à chaque distraction revenir à un ou après avoir compté 10 respirations. Le corps doit toujours être détendu.
Chez certaines personnes, il peut arriver des sensations particulières (chaleur, joie, fraîcheur, se sentir plus léger etc,,,) durant cette pratique, mais il ne faut pas plus s’attacher à ces manifestations qu’à toute autre pensée,
La vision pénétrante
C’est la conscience claire dans l’unité, la nature ouverte elle-même, sans concept ni séparation entre un moi qui perçoit et un objet perçu,
Après avoir pratiqué la centration sur le souffle, il arrive un moment où tout en restant conscient du souffle on ne pense ni au pourquoi ni au comment, ni à aucun autre concept tel que « sentir la paix de la respiration ».
On dépasse la notion de « je » on a une conscience globalisante. On laisse aller et venir tout ce qui surgit (bruits, pensées, sensations...) On ne repousse rien, on ne court après rien, simplement présent, même les imperfections sont bien comme elles sont.
C’est dans cet état d’unité qu’on peut être proche de tous ceux qui souffrent voir même pour les pratiquants aguerris prendre d’une manière métaphorique, sur eux, la souffrance des humains pour la transmuter en bonheur.
Vous pouvez trouver ici un condensé des billets sur la pratique de la source de pouvoir, Sangye Menla. Ce fichier est au format libre odt. Pour ceux qui utiliseraient des logiciels commerciaux pour lire leurs fichiers, vous pouvez me demander par mail le même fichier à un format compatible.
dimanche 22 février 2009
Dieu est "autre"

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vendredi 20 février 2009
La Méditation Zen pour mieux tolérer la Douleur ?
Un article intéressant. Vivant entre autres avec une maladie (fibromyalgie) dont un des sympômes est la douleur continuelle diffuse et aléatoire et ayant décidé (depuis un an) de stopper les anti-douleurs, morphiniques, benzodiazépine etc... (tout en me réservant la possibilité d'en reprendre si je le sens ainsi) j'ai pu remarquer plusieurs choses.
- Avec la prise de ces produits, la douleur restait présente mais en plus j'avais les effets secondaires très importants et plutôt opposés à une démarche bouddhiste (perte de conscientisation de l'instant présent), maintenant la douleur reste présente, mais sans les effets secondaires
- en méditation il peut arriver qu'on ait mal (genoux, dos etc...) alors si cela n'est pas insupportable, on peut rester avec cela, comme le disait un ami c'est comme en anglais "ça fait mal" (it's hurt) plutôt que "ça ME fait mal", ce qui permet une mise à distance émotionnelle avec la douleur sans la nier. Donc j'essaye de mettre en oeuvre ce principe dans la vie courante (appuyé sur la pratique quotidienne de la méditation)
- la méditation n'est pas une relaxation (il existe des méthodes spécifiques) mais si la relaxation est nécessaire à mon avis pour accéder à la méditation, celle ci entraîne aussi un état plus ouvert et spacieux et donc plus relaxé, donc moins de douleurs dues aux tensions
- enfin il faut faire la différence entre souffrances et douleurs. La douleur c'est un signal neurologique neutre qui indique un problème dans le corps ou qui peut être issu d'un dysfonctionnement neurologique ou endocrinal (hypothèses pour la fibromyalgie). La souffrance c'est tout le côté émotionnel qu'on va ajouter à la douleur. Or la méditation permet de s'ouvrir à l'esprit tel qu'il est, dénué d'appropriation égotique, et quand on est en contact avec l'esprit tel qu'il est , le mental n'a plus le même pouvoir pour nous entraîner dans ses "histoires" romanesques. Les émotions telles les vagues de la mer, fluctuent sans problème majeur, ne s'accrochant pas au sable de la plage, de la même manière ne s'accrochent pas aux douleurs pour en faire de la souffrance.
de Buddhachannel : le portail du bouddhisme, de la santé et du bien-être dans le monde
Les adeptes de la méditation zen seraient moins sensibles à la
douleur que les personnes qui ne pratiquent pas la méditation, selon
les résultats d'une étude montréalaise.
L'étude
a été menée auprès de 13 sujets pratiquant la méditation selon le
bouddhisme zen4 et d'un groupe témoin constitué de 13 personnes
étrangères à cette pratique. Selon les résultats, le groupe méditation
avait un seuil de tolérance à la douleur plus élevé que les
participants du groupe témoin. De plus, la méditation leur aurait
permis de réduire de 18 % l'intensité de la douleur.
Les participants ont été soumis à un test de résistance à la
douleur. Une plaque chauffante a été appliquée sur leurs mollets. Par
la suite, la chaleur de la plaque a été augmentée progressivement,
jusqu'à la limite du tolérable pour chacun.
C'est en respirant plus lentement que les adeptes de la méditation
zen arriveraient à augmenter leur seuil de tolérance à la douleur. Les
participants du groupe méditation prenaient en moyenne 12 respirations
à la minute comparativement à 15 pour les autres sujets.
La souffrance selon le bouddhisme
Ce n'est pas par hasard que les scientifiques s'intéressent aux
effets de la méditation bouddhique sur la douleur. Les fondements mêmes
du bouddhisme reposent en effet sur l'existence de la souffrance et sur
les moyens permettant de la transcender, ce qui est résumé dans les
quatre nobles vérités de l'enseignement de Gautama, le Bouddha
historique :
- Dukkha, la première noble vérité, enseigne que l'existence, telle que nous la connaissons, est souffrance ;
- Samudaya, la deuxième noble vérité, révèle l'origine de la souffrance : l'avidité et l'ignorance ;
- Nirodha, la troisième noble vérité, énonce que la cessation de la souffrance est possible ;
- Magga, la quatrième noble vérité, indique le chemin menant à la cessation de la souffrance : le « noble sentier octuple » ou « sainte voie aux huit membres ».
L'enseignement traditionnel du bouddhisme met en parallèle ces quatre nobles vérités et la démarche du médecin puisque ce dernier énonce d'abord un diagnostic, recherche la cause de la maladie, voit si la guérison est possible et prescrit finalement un remède. Les résultats de l'essai montréalais indiquent que l'enseignement bouddhique pourrait ne pas être qu'allégorique puisque sa pratique pourrait avoir de réels effets analgésiques.
Pierre Lefrançois
Source : www.passeportsante.net (d'après Forum.)
mardi 3 février 2009
L'esprit du débutant en méditation
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samedi 31 janvier 2009
Aloïs Alzheimer s'oublie en méditation
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vendredi 23 janvier 2009
Le lieu de l'éveil
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samedi 10 janvier 2009
Meditation, like it or leave it ? (La méditation aime la, ou quitte là ? ou "La méditation aime là donc quitte la ;) )
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