Lung Ta Zen

« Pour aimer il faut être libre, pour être libre il ne faut pas avoir peur » Zen, bouddhisme libertaire, méditation, tantrisme, action non-violente, thérapie, pyschologie, Bandes dessinées zen, bien être

mercredi 31 décembre 2008

Souhaits d'éveil pour chacun en 2009

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Une journée zen à Nantes le 7 février 2009

Le Centre Tchenrezik est un petit lieu méditatif en ville associé à l’association Un Zen Occidental qui propose chaque mercredi soir une méditation à 18 h 45 à Rezé, près de Nantes. Le centre se trouve au 18 rue du Pélican 44400 Rezé.

Éric Rommeluère, enseignant zen, animateur de l'association Un Zen Occidental y dirigera une journée de méditation le samedi 7 février 2009.

Les horaires

La journée se déroulera selon le programme suivant :

 

- 8 h 30 - 8 h 45 : ouverture des portes, accueil
- 8 h 50 - 9 h 00 : cérémonie d'ouverture de la journée

- 9 h 00 - 9 h 30 : méditation assise (zazen)
- 9 h 30 - 9 h 40 : méditation marchée (kinhin)
- 9 h 40 - 10 h 10 : méditation assise
- 10 h 10 - 10 h 20 : méditation marchée
- 10 h 20 - 10 h 50 méditation assise
- 10 h 50 - 11 h 00 : méditation marchée

- 11 h 00 - 12 h 15 : enseignement
- 12 h 30 - 13 h 45 : préparation déjeuner, déjeuner

- 14 h 00 - 14 h 30 : méditation assise
- 14 h 30 - 14 h 40 : méditation marchée
- 14 h 40 - 15 h 10 : méditation assise
- 15 h 10 - 15 h 20 : méditation marchée
- 15 h 30 - 16 h 50 : enseignement, questions-réponses

- 17 h 00 - 17 h 30 : prise de refuge (facultatif) et cérémonie de clôture de fin de journée

 

La journée est ouverte à tous. Le repas de midi végétarien est pris en silence.

Pour la cohérence générale, nous n'acceptons pas de participation partielle et demandons que chaque participant assiste à l'intégralité des méditations et des enseignements.

Il est recommandé d'apporter son coussin de méditation, même si des coussins sont disponibles sur place. La tenue doit être sobre et confortable.

La prise de refuge

Ceux qui le souhaitent pourront prendre refuge en fin de journée. Il s'agit d'une cérémonie simple et belle où l'on exprime sa confiance envers le Bouddha (l'Éveillé), le dharma (l'enseignement de l'ouverture et de la compassion) et le sangha (la communauté des amis des bien qui s'exercent au dharma).

 

 

 

L'enseignant

Éric Rommeluère a reçu les préceptes bouddhistes en 1981, pratiquant notamment une dizaine d'années avec le moine japonais Ryôtan Tokuda. En 2001, il a reçu à Tôkyô la transmission du dharma du maître zen Gudô Wafu Nishijima. Il a récemment publié aux Éditions du Seuil son dernier ouvrage, Les bouddhas naissent dans le feu.

La participation

Elle est fixée à 35 euros (20 euros pour les frais, 15 euros pour l'enseignement), incluant un repas léger à midi. Il est nécessaire d'être membre de l'association Un Zen Occidental pour y participer (25 euros la cotisation annuelle valable de date à date).

Pour s'inscrire

Il suffit de se pré-inscrire en ligne [cliquez]. Vous recevrez ensuite par courrier électronique un bulletin d'inscription au format PDF à nous retourner dûment complété avec votre règlement par voie postale.
L'inscription n'est définitive qu'à réception de ces éléments. En cas de désistement avant la date du 1er février 2009, le remboursement sera intégral. Aucun remboursement ne sera effectué après cette date.
Attention : le nombre de places est limité. Les inscriptions sont closes le 1er février 2009.

Des questions complémentaires ?

Vous pouvez nous écrire à l'adresse nantes[at]zen-occidental.net ou téléphoner au 06 67 62 93 53

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Prochaine journée avec Eric Rommeluère (sous réserve) : Samedi 2 mai 2009

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mardi 30 décembre 2008

Quand vous êtes perdus .... vous êtes ICI

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lundi 29 décembre 2008

Conscience de ses besoins ....

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mardi 23 décembre 2008

NE FAITES PAS LA GUERRE ... SOYEZ ZEN (sic)

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(pas trouvé de © sur cette photo)

Pour faire suite à des échanges dans les commentaires, je me permets de vous donner ci-dessous un résumé et des extraits de l'article "LA GUERRE SAINTE DU ZEN" de  Josh Baran © (1998).
Vous pourrez télécharger l'article en entier sur le site Un Zen Occidental




Quand on pense “guerres saintes” , les religions occidentales nous viennent à l’esprit. Le commandement “Tu ne tueras point” ne s’appliquait pas aux Gentils. En 1095, le pape Urbain II ordonnait aux croisés qui partaient à Jérusalem de “tuer les ennemis de Dieu”. En deux jours, les soldats chrétiens massacrèrent 40 000 musulmans qui n’étaient que des “ordures” inhumaines.

D’un autre côté, on a toujours dépeint le bouddhisme comme la religion de la paix.
Lorsque le royaume des Shâkya se trouva sous la menace d’une invasion, le Bouddha s’assit
en méditation sur le chemin des soldats, arrêtant net leur attaque. Lorsque le roi indien Ashoka se convertit au bouddhisme, il mit un terme à ses expéditions militaires et érigea des piliers de la paix. Lorsque le dharma arriva au Tibet, on dit que les tribus barbares furent pacifiées. Pendant la guerre du Vietnam, les moines bouddhistes s’immolèrent par le feu pour protester contre les combats.

Mais Josh Baran nous parle d'un texte de 1998 qui ébranle radicalement cette vision du bouddhisme (Le zen en guerre -Zen at War- de Brian Victoria, un moine occidental zen sôtô qui travaille à l’Université d’Auckland. ).
Il raconte en détail comment d’éminents maîtres zen ont perverti les enseignements bouddhistes pour encourager l’obéissance aveugle, le meurtre irresponsable et la dévotion totale à l’empereur.



Il faut d’abord comprendre le contexte historique et culturel. Le bouddhisme est devenu une religion d’état au Japon à l’époque Tokugawa (1600-1868). Près d’un demi-million de temples furent construits. Le sacerdoce bouddhiste devint un instrument dans les mains du gouvernement féodal.

Au début de l’ère Meiji (qui commença en 1868), on assiste à une montée d’un vaste ressentiment populaire anti-bouddhiste. La seule manière qu’avait le bouddhisme institutionnel de survivre fut de s’intégrer au nouveau système impérial. L’empereur remplaçait le Bouddha, la loyauté et l’esprit japonais, le dharma , et la nation, le sangha.

Au début du siècle, le Japon sortait de plusieurs siècles d’isolement qui engendra pour cette nation une arrogance totale. Le Japon se voyait comme divin, racialement et culturellement supérieur, “sans défaut” et “le seul pays bouddhiste”. Les non-Japonais était appelés jama gedô – des païens insoumis.



Le zen japonais, en particulier la lignée rinzai, est depuis longtemps associé à la culture des samouraïs et au bushidô, la voie du sabre. L’épée a toujours été un symbole bouddhique pour couper au travers des illusions, mais avec le bushidô, on prit la métaphore au pied de la lettre.
Victoria épingle Shaku Sôen (1859-1919) comme l’un des premiers maîtres zen à avoir fait, avec enthousiasme, de la guerre une pratique zen. Du point de vue de Sôen, comme tout n’est qu’une seule essence, la guerre et la paix sont foncièrement identiques. Pour Sôen, la guerre était “une étape inévitable vers la réalisation finale de l’éveil.” Sôen utilisait des expressions telles que “guerre juste” et “guerre sainte”. Le Japon était engagé dans une “guerre de compassion” faite par des soldats-bodhisattvas qui combattaient les ennemis du Bouddha.

Ainsi que le prêchait le maître zen rinzai Nantembo (1839-1925), il n’y avait “pas de pratique de bodhisattva supérieure au fait de prendre une vie de façon compassionnée” (Sôen considérait que toute opposition à la guerre était un “produit de l’égoïsme”). A lire aujourd’hui ces mots, ils paraissent clairement illustrer ce qu’est une pensée religieuse déréglée.

Les enseignements, le langage et les symboles bouddhiques, comme pour toute religion, peuvent être pervertis et défigurés afin de promouvoir le nationalisme et la violence.



Le maître de Mumon,  Seki Seisetsu (1877-1945), un maître zen hautement respecté fut un champion de la guerre. Seisetsu a écrit un livre pour la promotion du zen et du bushidô. Juste avant la chute de Nankin, Seisetsu est passé à la radio nationale pour dire que : “Montrer la plus grande loyauté à l’empereur est semblable à l’engagement dans la pratique du bouddhisme mahâyâna. Car le bouddhisme mahâyâna est identique avec la loi du souverain.” Il appela ensuite à l’“extermination des démons rouges” (les communistes) au Japon et en Chine.
Après la guerre Mumon se mit à exprimer des regrets pour sa participation à la guerre. “Il m’a dit que rien de ce qu’il pourrait faire ne pourrait compenser sa complicité”, dit Harada. “Partout où il allait, il parlait de la paix. Il a voyagé dans de nombreux endroits où le Japon a
causé des souffrances – Guam, Bornéo, les Philippines – pour y parler de paix.”

Sawaki Kôdô plaidait aussi, comme le firent d’autres maîtres zen, que si l’on tue sans penser, dans un état de non-pensée ou de non-ego, cet acte est alors une expression de l’éveil. Pas de pensée = pas d’esprit = pas d’ego = pas de karma. Dans cette bizarre équation, les victimes sont toujours oubliées, comme si elles étaient hors de propos.
Cette approche du zen est en fin de compte un narcissisme pervers, voire du nihilisme. Evidemment, la question qui n’a jamais été posée est : S’il n’y a pas d’ego, pourquoi y a-t-il le moindre besoin de tuer ?



Il y eut quelques pacifistes, mais il étaient peu nombreux. Quelques moines opposés à la guerre ont pu se retirer tranquillement dans de lointains temples de campagne, mais ils n’ont probablement pas laissé de traces.



“Dans le zen japonais”, explique Toga (successeur de Mmumon, directeur de l'Institut des Etudes Zen à Kyoto), “la loyauté est très importante. La loyauté envers son maître et la tradition est encore plus importante que celle au Bouddha et au dharma.” Cela rend un débat sincère sur la période de la guerre difficile, tant de maîtres ont dit des choses qui pourraient être critiquables.

Le Bouddha n’a jamais enseigné que la loyauté était plus importante que la vérité ou la compassion. La loyauté aveugle hors du zendô peut et a eu des résultats désastreux. Tant que ces postulats ne seront pas remis en cause, les racines de l’esprit guerrier du zen resteront bien vivantes.

Dans le “zen” décrit par D.T. Suzuki  il n’y a ni enseignement ni attitude morale claire, on se contente de suivre les circonstances. Dans le “zen” de Suzuki, une fois qu’on a décidé d’une direction, on ne revient pas sur ses pas, même si elle cause de la souffrance ou qu’elle est idiote.

Quel étrange “zen” est-ce là, et sans cœur ! Il est évident que ce “zen” n’a rien à voir avec le bouddhisme mahâyâna qui enseigne la compassion et la sagesse. Peut-être nous faudrait-il lui trouver un autre nom ? Je soutiendrais qu’il y a deux courants dans le zen japonais : non pas sôtô et rinzai, mais un zen fondé sur la voie du bodhisattva et un autre fondé sur la voie du pouvoir de la volonté, de la non-pensée et de la loyauté – une voie indifférente au bien-être des autres et à la loi du karma.

A la lumière des massacres de Nankin, la justification spirituelle du meurtre et des brutalités de masse par D.T. Suzuki est grotesque, la pire des perversions imaginables d’une religion.



Comment des maîtres peuvent ils se montrer aussi brillant d’un côté & sans cœur de l’autre ? Est-ce là l’esprit d’un maître “éveillé” ?
Ou bien ces maîtres n’étaient pas “éveillés”, ou bien leur “éveil” n’incluait pas la compassion et la sagesse. De quelle sorte de zen sont-ils maîtres ?
Il nous faut nous poser ces questions même s’il est difficile d’y répondre ou qu’elles nous gênent.



En 1992, l’école sôtô a publié une “Déclaration de repentance” officielle, et ses excuses pour ses activités durant la guerre dans son trimestriel anglophone :
“Depuis l’ère Meiji, notre école [sôtô] a coopéré à la conduite de la guerre.”



On peut se souvenir de l’enseignement de maître Dôgen sur le repentir (sange), qui est considéré comme une porte d’entrée dans le zen sôtô. Avant qu’une personne ne prenne les refuges traditionnels, elle reconnaît toutes ses fautes antérieures causées par l’avidité, l'aversion et l’illusion.
Le Bouddha a dit une fois que tout comprendre, c’est tout pardonner.
Le maître zen Hakuin enseignait que : “Là où il y a un questionnement complet, il y aura une expérience complète de l’éveil.”



Le Bouddha n’a jamais enseigné que nous devions abandonner notre rationalité et notre intelligence. Pendant trop longtemps, nous avons accepté tous les enseignements orientaux avec une vénération enfantine, laissant nos facultés de réflexion en veilleuse. Peut-être qu'aujourd’hui, avec es nouvelles révélations, est-il temps à nouveau d’honorer l'intelligence et le questionnement et de regarder plus soigneusement notre héritage et notre avenir.
Il nous faut comprendre le mécanisme du dévoiement de la voie du Bouddha en cette horrible forme de zen sans cœur. Il ne s’agit pas de pureté ou d’orthodoxie ; il s’agit de compassion et de compréhension. Il ne s’agit pas de condamner les Japonais, mais en tant que membres d'un même sangha, de nous aider mutuellement à nous éveiller de manière authentique.

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lundi 22 décembre 2008

BONNES FETES DE FIN D'ANNEE

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samedi 20 décembre 2008

Profiter des fêtes de famille

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Pour un grand nombre de personnes, les fêtes de famille sont un fardeau plus qu'un plaisir. Malgré le désir de s'amuser, on y vit souvent un profond ennui, une sombre solitude ou des colères plus ou moins retenues.

C'est parce que nous ne disons pas les choses importantes aux personnes qui nous importent le plus que nous vivons ce sentiment d'isolement et d'être étranger envers elles. C'est parce que les émotions qui nous habitent sont immobilisées derrière un mur de silence (et souvent une indifférence qui n'est qu'apparente) que nous tombons dans l'ennui. C'est parce que nous n'arrivons pas à faire une place adéquate à nos frustrations importantes que nous en venons à devenir agressifs avec ceux qui nous sont chers.

Les rencontres familiales traditionnelles sont une occasion remarquable de sortir du silence pour raviver nos relations avec les personnes qui nous importent le plus. La tradition veut qu'on y rencontre "la famille au complet" et qu'on y échange des souhaits et des cadeaux. Si on veut en profiter, ces coutumes peuvent servir de prétexte pour faire des pas importants qu'il serait plus difficile de faire en temps normal.

Il ne s'agit pas d'entreprendre une longue séance de "lavage de linge sale en famille", ni de se "décharger le coeur" de tout ce qu'on a toléré en silence depuis des années. Il s'agit plutôt de retrouver, au centre de soi, la vérité non dite qui ouvrira la porte au renouvellement du lien. Une fois ce besoin identifié, il s'agit de lui faire une place satisfaisante qui tienne compte de l'ensemble de la situation: mes désirs et mes limites, la personnalité de l'autre, les autres personnes qui sont sur place, etc.

Quelques exemples:

  • Une carte de souhaits où on exprime notre désir de rapprochement à la personne dont on se trouve plus loin qu'on le voudrait.
  • Pour accompagner un cadeau: un petit mot bien choisi où on exprime l'admiration, l'estime ou la reconnaissance qu'on dissimule habituellement.
  • Ajouter un mot qui traduit bien nos sentiments à un geste rituel comme l'accolade.
  • Dans les échanges de souhaits: proposer, à la personne avec laquelle on a un vieux conflit, une rencontre spéciale pour tenter de le résoudre enfin.

Comment procéder 

Préparation (à l'avance, au moins la veille)

  1. Identifier ce qui a le plus d'importance dans notre relation actuelle avec chaque personne.
  2. Pour chaque personne, cerner le besoin qui est en cause: ce qu'on voudrait, ce qui nous manque, ce qu'on espère.
  3. Formuler par écrit ce qu'on aurait à dire sur la question à la personne concernée.
  4. Vérifier s'il s'agit d'un reproche . Si oui: reformuler d'une façon qui traduise mieux notre besoin sans se cacher sous un reproche.
  5. Vérifier si nous sommes prêt à assumer cette expression. Il est normal de trouver qu'il y a un risque, que c'est compromettant, qu'on pourrait être ému ou émouvoir: l'important est d'être prêt à vivre avec ce risque et les réactions.
  6. Choisir la façon d'exprimer ce message. Est-ce que je veux le dire de vive voix et profiter du moment spécial que cela créera entre nous? Est-ce que je préfère le laisser discrètement par écrit et nous donner à tous deux un peu plus de temps d'apprivoisement? Peu importe la méthode choisie, pourvu qu'elle respecte à la fois ce que je veux exprimer et les deux personnes impliquées.

Exécution :

  1. Décider quel est le moment le plus opportun.
  2. 2.Passer à l'action. Une fois la décision bien prise, il s'agit de la suivre. Ce ne sera pas plus facile ni moins nécessaire dans un an! Mais attention: toute expression de ce genre doit être faite sans "l'aide" de l'alcool. Le courage puisé dans la boisson est illusoire; il nous laisse ensuite incapables d'assumer réellement ce que nous avons fait.

Heureuses retrouvailles!

Pour lire l'article en entier ou d'autres outils, le site RedPsy

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jeudi 18 décembre 2008

Prescience

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mercredi 17 décembre 2008

Assis !

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lundi 15 décembre 2008

Un grand méditant

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