dimanche 22 mars 2009
Ce qu'est la méditation
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Toutes les BD de Zem sont regroupées sur son blog personnel
You can see Chinese translation by Hsin Ying from Buddhachannel.tv and english translation by Jean-Claude Maître on Zem's blog
merci et pardon à tous les maîtres et enseignants
dont j’ai abusivement usé & déformé les propos pour ces BD ;)
Zem apprenti maître Zen by Frédéric Baylot est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Paternité-Pas d'Utilisation Commerciale-Pas de Modification 2.0 France.
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mardi 10 mars 2009
Constellation des Poissons 2009
Le signe des Poisson clôture la ronde zodiacale. C’est le passage symbolique de la vie physique à celle de l’esprit, qui retourne à la source unique. Le symbole des deux poissons reliés témoigne de la dualité au sein de l’unité :gauche et droite, masculin et féminin, positif et négatif, distributif et réceptif, lumière et obscurité, connaissance et ignorance et ainsi de suite…, apercevoir l’un dans les deux, est la clé.
Il y a en nous un combat perpétuel entre l’humain et le divin, et pourtant, la personnalité humaine n’a pas à être conquise mais maîtrisée. Ses deux parties sont essentielles de la source universelle décrites par toutes les théologies comme un principe masculin-féminin. C’est la clé de la synthèse représentée par les Poissons. Sans l’un, l’autre n’existe pas. Il s’agit de trouver l’unité.
Manquer sa vie est très facile. Il suffit de copier ce que les autres font. Mais accueillir les énergies de l’âme universelle oblige à changer ses comportements anciens. Chacun doit s’efforcer aujourd’hui de retrouver en lui l'individualité et l'unité, seule voie pour espérer bâtir l'Unité humaine. La conscience collective existe déjà, et nos consciences individuelles en sont des fragments qui émergent ça et là telles de petites îles. Nous imaginons que nous sommes séparés, alors nous tentons de construire des ponts entre nos îles.
Selon la biologiste évolutionniste Elisabet Sahtouris "Le capitalisme compétitif est un système conçu pour concentrer les richesses aux mains d’une minorité, ce qui a pour conséquence inévitable d’en priver la vaste majorité. Une attitude aussi destructrice n’est possible que parce que nous n’avons pas reconnu que nous sommes, en tant qu’espèce, un système vivant, comme le sont nos corps ou nos familles. Les familles n'affament pas trois enfants pour suralimenter le quatrième, ou n'embellissent pas un coin du jardin en saccageant les trois autres. Nous comprenons le détail des systèmes vivants, mais nous n'avons pas appris à voir les systèmes plus larges, telle notre économie globale, comme également vivants et en danger ! La plus importante innovation dont nous ayons besoin est une nouvelle vision scientifique globale dans la perspective des systèmes vivants. Notre économie globale, et plus généralement notre famille globale, sera faite des individus, des familles et unités sociales plus larges qui existent déjà, mais nous tisserons nos liens les uns avec les autres selon des formes nouvelles imprévisibles."
Est-il possible à des groupes d'accéder à un niveau de sagesse bien supérieur à celui que peut atteindre un individu ? Ces formes d’intelligence collectives sont-elles, elles-mêmes intelligentes ? Le phénomène miraculeux de la conscience collective, est-il la prochaine étape de l'évolution ? Oui, selon des auteurs comme Steiner, Sri Aurobindo, Bateson, Alice Bayley, et plus récemment des scientifiques comme Rupert Sheldrake le concepteur de la théorie des champs morphogénétiques. David Bohm, un des pères de la physique quantique développa dans les dernières années avant sa mort en 1992, une méthode de dialogue offrant, disait-il "la possibilité de transformer non seulement les relations entre personnes, mais plus encore, la nature de la conscience au sein de laquelle ces relations s'installent".
Ouverture, écoute, authenticité : on reconnaît là les principes qui ont inspiré le mouvement du développement personnel et poussent aujourd'hui vers le collectif. Des principes bien différents du cocktail foi-obéissance-compétition qui présidait aux entreprises collectives du passé, dont on ne se prive pas de relever les erreurs et dangers. Mais c'est pour mieux montrer la différence avec les expériences actuelles, fondées précisément sur notre individualisme allergique à tout embrigadement.
Découvrir dans sa propre vie que le tout est bien plus que la somme des parties", "accéder à une connaissance plus grande que celle que l'on atteint à deux" (Carol Frenier, chercheuse expérimentale en « vision collective »), "faire jaillir le nouveau" (Juanita Brown, écrivain) : on voit que les buts convergent, et aussi l'importance de l'intelligence, du partage des connaissances et de l'autorité. Normal ! N'est-il pas question de l'émergence d'une conscience collective ?
Carol Frenier définit actuellement, le but de la sagesse collective ainsi : « accoucher d'un nouvel ordre social/spirituel d'une ampleur correspondant à un véritable saut évolutif.... qui émerge déjà de sa propre force. » Voilà la transformation qui est en chemin : l'être humain apprend à être une cellule en même temps qu'un individu. Pas seulement une cellule dans une société, mais au sein d'un organisme vivant."
… / …
Pierre Teilhard de Chardin avait décrit déjà avant la moitié du XXè siècle ce que certains commencent à entrevoir et espérer pour l'avenir. Il l'avait appelé le point oméga : “« ....nous marchons vers quelque nouveau point critique, en avant.....une collectivité harmonisée des consciences, équivalente à une sorte de super-conscience “
Nous avons traversé une période d’âge sombre et il temps pour l’humain de passer de l’adolescence à l’âge adulte. Aujourd’hui il faut penser avec ses 60 milliards de cellules et devenir le maître de son univers. C’est bien en augmentant la vibration cellulaire qu’il est possible d’intensifier sa propre vibration, son niveau de conscience globale. Sommes nous prêts à vivre cette nouvelle réalité ? Alors, affirmons le « je suis » qui est en nous et portons le divin dans chaque petite chose car nous sommes co-responsables de notre réalité vécue. Travaillons à la multiplicité des canaux humains afin de construire un nouveau monde.
Le temps de l’éveil est venu pace que la nécessité est absolue. Libérons nous de nos chaînes humaines, de nos états de conscience, de nos traditions séculaires, pour aller vers la fraternité, l’unité, l’éternité, l’universalité. Recherchons la connaissance qui nous rapproche les uns des autres. Ne cherchons pas une division ou la pérennité de certaines règles strictes et fastidieuses, comprenons la nature du moment et la beauté de l’instant.
© Association le Sentier
lundi 29 décembre 2008
Conscience de ses besoins ....
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Toutes les BD de Zem sont regroupées sur son blog personnel
(avec traduction en Chinois par Hsin Ying de Buddhachannel.tv pour certaines)
merci et pardon à tous les maîtres et enseignants
dont j’ai abusivement usé & déformé les propos pour ces BD
vendredi 5 décembre 2008
Lutte des classes
Voilà un livre qui réveille comme un seau d'eau froide quand on est inconscient.
« C'est la lutte incessante entre les deux classes, des salariés qui veulent élever leur salaire, et des capitalistes, qui veulent le réduire; des salariés qui veulent affirmer leur liberté et des capitalistes qui veulent les tenir dans leur dépendance. » Jean Jaurès
Ruffin commence son livre par la citation du milliardaire Warren Buffet : « La guerre des classes existe, c'est un fait, mais c'est la mienne, la classe des riches, qui mène cette guerre, et nous sommes en train de la remporter, »
Alors François Ruffin pose La question : « Pourquoi ne parle-t-on plus ni de lutte de classes, ni de vainqueurs, ni de vaincus ? ». Pourtant il y a une division de plus en plus importante entre les riches qui s'enrichissent & les pauvres dont seule la résignation s'accroît.
Les trois plus grosses fortunes du monde dépassent le PIB des 48 pays en développement les plus pauvres !
En fait nous avons des régressions pour les uns :
En 20 ans en France, il y a plus de 9% des richesses qui sont passées des salaires au capital. Soit plus d'une dizaine de fois le déficit de la Sécurité Sociale, une dizaine de fois celui des retraites (compris les régimes spéciaux).
Dans le même temps la proportion de travailleurs à temps partiels et contrats précaires est passée de 23 à 49 % créant la peur et la soumission sur le marché du travail.
Depuis 25 ans, le revenu salarial net n'a pratiquement pas augmenté (pour même reculer entre 2000 & 2005),
Et nous avons en face une progression gigantesque pour les autres :
Le taux d'imposition des plus riches, aux Etats Unis, en l'Angleterre et en France est passé en 40 ans de 80 / 90% à 35 / 40%.
En 20 ans le CAC 40 a augmenté de près de 400%,
Depuis 25 ans la croissance en France est d'environ 2%, ce qui correspond à la moyenne observée au cours du XX° siècle (hors 30 glorieuses). Foin de l'idée libérale véhiculée que la croissance réduirait les inégalités.
« Les reconquêtes du patronat sont gravées dans le marbre, quasiment pour l'éternité : « une assurance-vie contre le socialisme. » Alain Madelin
« Le pire ennemi des profits, c'est le plein emploi, » François Chevallier
Comment faire pour que cette lutte des classes ne bloque pas le système libéral ? En créant des luttes mais entre personnes de mêmes classes en désignant des boucs émissaires, faire lutter les smicarts contre les bénéficiaires du RMI, les salariés du privé contre ceux du public, les Français d'origine contre immigrés ou les Français d'origine immigrée, voir les Arabes contres les Noirs, mais toujours les pauvres contre les pauvres, les travailleurs contre les travailleurs.
« Que les pauvres aient le sentiment de leur impuissance, voilà une condition première de la paix sociale. » Maurice Barrès,
Pourtant la résistance a toujours existé.
« Chaque fois que le Peuple semble à terre, résigné, décapité de ses meneurs, dépouillé de ses organisations, son flambeau de résistance éteint, et chaque fois il renaît de ses cendres, d'autres rallument la torche qui s'éteindra à nouveau, et l'étonnant, et le paradoxe, c'est que, de défaite en défaite, il avance néanmoins. » Henri Guillemin
« Ce que la vie m'a révélé, ce n'est point l'idée socialiste, c'est la nécessité du combat. » Jean Jaurès
A chaque défaite une chose avance : la conscience, et c'est elle qu'il ne faut pas abandonner actuellement, ne pas dilapider.
« Pour le peuple, il n'y a plus aujourd'hui qu'un recours, qu'un salut : la force. » Jean Jaurès
Je rajouterais pour ma part que la force n'est pas la violence, mais qu'au contraire les principes d'actions non-violentes telles que ceux prônés par Gandhi sont d'autant plus indispensables,
Bon vous l'aurez compris un livre, que je vous recommande






