vendredi 30 novembre 2007
VOULEZ-VOUS SAUVER LE MONDE ?

« Si nous voulons aider le monde, nous devons faire une démarche personnelle ; nous ne pouvons nous limiter à théoriser & à spéculer sur notre destination. Chacun d’entre nous doit découvrir par lui-même ce que signifie une société éveillée ainsi que le moyen de la réaliser. »
Chögyam Trungpa
Accord
Que puis je pour le monde
si je le regarde avec des yeux
qui ont perdu l'éclat de la source..
Du premier de mes gestes au dernier
je ne ferai que décider
de la manière dont il doit tourner
sans savoir que je tourne avec lui.
Du particulier au général
le pas est le même
l'Accord avec le Tout
me rend le Tout .
Et cet Accord commence
En moi.
lilou
mercredi 28 novembre 2007
PRENDRE SOIN DE SOI, COMME BASE.

Nous vivons dans une société psychotique qui est remplie d’obsessions. C’est à dire de recherches avides de ce qu’elle ne possède pas. Le bien-être est alors supposé être assujetti à ce que nous aurons ou à ce que nous serons.. plus tard au lieu de vivre la plénitude de l’instant.

Les plantes nous offrent
En toute simplicité
Les
différents âges de la vie.
Chacun de nous est aussi
L'enfant,
l'adulte, le vieillard
Mais le plus souvent
L'enfant joue au
grand
L'adulte fait l'enfant
Le vieillard...
Le
vieillard...
Le vieillard...
...........
Difficile dans ces conditions de vivre serein, emporté par ce flot de désirs. C’est pourquoi lorsque j’évoque la méditation beaucoup de personnes me répondent la difficulté de pratiquer & d’être serein dans un tel environnement. Surtout quand on est investi dans le monde professionnel.
Mais je dirais que le premier travail est d’assurer ses bases en prenant soin de soi-même Où dit avec humour par Lessing : « Paressons en toutes choses, hormis en aimant et en buvant, hormis en paressant. »
Apprenons à nous donner le temps, à prendre le temps.
"Courir, c’est aller plus vite vers la mort.
Fort de cette constatation objective, le méditant…"
Et prendre soin de soi n’est pas une finalité en soi (encore que si chacun prenait soin de lui , il serait peut être plus à l’écoute des besoins de l’autre) mais une base suffisamment stable pour aller vers l’autre, vers le partage.
Le repos du guerrier
Accorde toi le repos du guerrier
En posant à tes côtés
Les armes si longtemps portées.
Elles te diront quelle guerre tu menais ,
parfois même assis là sans bouger
et ce fardeau lourd à porter
dont la vie s'en est allée.
Accorde toi le repos du guerrier
laisse simplement la vie en toi
chanter .
Lilou
lundi 26 novembre 2007
Là où la mort n'existe pas
« Si y a de la vie sur une autre planète, ça veut dire qu'il y a aussi de la mort, alors si c'est pour découvrir ça, on est aussi bien chez nous qu'à voler dans l'univers, non?
- De toute façon, y en a pas, de la vie ailleurs.
- Si Y a pas de vie ailleurs, y a pas de mort non plus.
- C'est bien.
- y a de la mort qu'ici.
- Faut croire.
- On est la seule planète où y a de la mort dans tout l'univers!
- Y z'ont du pot, les autres. »
Instant de vie
Ils ont du pot les autres
d'avoir tout çà
toute cette absence de vie
d'où la mort ne nait pas .
Nous faudrait il donc naître
pour voir tout ça ..
et mourir aussitôt
afin que cela ne dure pas ?
Mais cet instant de vie
résumé à lui même
n'est il pas celui
qui me suit aujourd'hui ?
Infini..
lilou
vendredi 23 novembre 2007
La méditation corps-esprit intégrée pour mieux contrôler son stress
21 novembre 2007 - La méditation corps-esprit intégrée (integrative body-mind training) améliorerait l’attention et l’humeur, et aiderait à mieux contrôler le stress, et ce, même à court terme.
C’est ce que révèle une étude menée en Chine auprès de 80 étudiants pré-universitaires1. La moitié d’entre eux a reçu quotidiennement 20 minutes d’entraînement à la méditation corps-esprit intégrée. L’autre moitié, le groupe contrôle, a été initiée à la relaxation musculaire.
Après seulement cinq jours, les étudiants du groupe méditation ont obtenu de meilleurs résultats aux tests mesurant l’attention pendant la résolution d’un conflit que ceux du groupe contrôle. Soumis à des tests arithmétiques après la période de méditation, ces mêmes participants ont aussi produit des taux moins élevés de cortisol, l’hormone associée au stress. Ils ont aussi démontré des niveaux moins élevés d’anxiété, de dépression, d’irritabilité et de fatigue comparativement au groupe contrôle.
Pourquoi la méditation corps-esprit intégrée serait-elle bénéfique après quelques jours seulement, tandis que d’autres méthodes nécessitent beaucoup plus de pratique? D’après les chercheurs, c’est l’intégration de plusieurs techniques reconnues qui explique ces résultats.
La méthode comprend des exercices de relaxation, de contrôle de la respiration, d’imagerie mentale et de pleine conscience, accompagnés d’une musique appropriée. Cette technique a été enseignée par un entraîneur qui assistait à toutes les séances de méditation et interagissait avec les participants après l’entraînement.
Aucune mesure d’imagerie cérébrale n’a été effectuée à la suite des exercices de méditation corps-esprit intégrée. Quelques jours de ce type de méditation sont suffisants pour entraîner des modifications dans les régions du cerveau concernées par la concentration, l’apprentissage, l’émotion et la réaction au stress, estiment toutefois les chercheurs.
© Emmanuelle Bergeron – PasseportSanté.net
1. Tang YY, Ma Y, et al. Short-term meditation training improves attention and self-regulation, Proc Natl Acad Sci U S A. 2007 Oct 23;104(43):17152-6.
Cela n'empêche pas la Chine de détruire le berceau des plus grands méditants du monde : le Tibet
Cela n'empêche pas..
Pourquoi?
Comment peut on méditer..
et ne pas voir l'autre méditant..
Comment peut on trouver la paix..
et poursuivre la guerre?
La réponse est peut être
dans un seul mot de texte:
entraînement.
Celui qui s'entraîne à méditer
est plus dans la performance
que dans la paix .
Lilou
mercredi 21 novembre 2007
LES TROIS SEIGNEURS DU MATERIALISME
Le moi égocentrique se renforce par trois auto-processus que les Tibétains appellent « les trois seigneurs du matérialisme » comme nous l’indique Chögyam Trungpa:
- Le 1er est le Seigneur de la forme. C’est le désir de créer un monde artificiel qui éviterait au corps toute fatigue et tout effort. Ainsi actuellement la tendance est de manger « mou » (Nutella, nuggets, steaks hachés...), de boire doux (Coca...), de ne pas marcher (ascenceur, escalator, voiture..), de se « cultiver » vautré sur son canapé etc. Mais ce « Seigneur » n’est pas tant l’effet que le désir névrotique d’y accéder.
- Le 2ème Seigneur est celui de la « Parole ». C’est l’intellect qui construit des systèmes qui nous rassurent et nous enferment. Toutes les constructions en « isme » (du libéralisme au marxisme, mais aussi dont le bouddhisme ! - terme qui n’existe d'ailleurs pas traditionnellement au Tibet.) qui nous permettent d’être tranquillisés face aux évènements imprévus en ayant toujours un avis figé. Il nous empêche de nous ouvrir à l’autre, de comprendre d’autres points de vue, de voir le monde tel qu’il est.
- Le dernier est le « Seigneur de l’Esprit ». C’est en fait tous les efforts faits par la personnalité égotique pour récupérer à son profit toute pratique qui tendrait à l’ouvrir à la conscience de l’interdépendance & de l'impermanence. Ainsi ce sont toutes les expériences « new age » basées sur des pratiques traditionnelles, mais détournées pour renforcer le moi (être plus performant, meilleure mémoire, mieux réussir, avoir un corps idéal, une santé sans faille, une sexualité débordante...)
Ces « trois Seigneurs » sont trop puissants pour être annihilés en s’opposant à eux. Quoiqu’on fasse pour lutter contre eux, on leur offre une nourriture qui les rend plus forts, plus rigides.
La méditation est un outil non-violent, c’est le « laisser être ». On ne lutte plus contre, mais on laisse s’épuiser ces Seigneurs dans leurs combats incessants, jusqu’à ce que de guerre lasse, apparaisse une qualité saine et d’éveil, déjà présente en nous & qui était camouflée par ces « Seigneurs », par leur agitation. Avec le non-faire de la méditation on s’éloigne de toute construction pour fuir l’effort, on s’ouvre à tous les points de vue, on ne lutte plus, on suit le courant de la vie.
On découvre cet espace large et confortable où les opposés sont complémentaires (symbole du Tao : le Yin & le Yang).
J’aime cette phrase de Christiane Singer pour le définir : « Le lieu où tout est réconcilié, où les lions lèchent les yeux des biches, où la vie et la mort se prennent dans les bras et pleurent en silence ».
Sans effort
"donner naissance à un rêve "
Pour naître je dois savoir suivre..
Pour suivre je dois savoir quitter
l'habitude que j'ai de décider
du cours des choses.
Pour quitter il me faut être résolu
et confiant dans ma capacité
à saisir le nouveau.
et mon ouvrage prend forme .
J'ai fait un rêve..
j'étais guérie.
J'ai pris mon rêve..
je l'ai suivi.
j'ai quitté l'idée ..
de vouloir guérir.
pour mieux plonger..
dans ce que j'étais.
J'y ai trouvé
la joie d'exister.
ainsi..je suis née .
A chaque instant , quelque part , quelque chose en nous ,ne demande qu'à naître ..écoutons le
lilou
dimanche 18 novembre 2007
Quelle cravate mettre pour faire plaisir à ma mère ?

Je vais continuer à faire mon « pignou » (comme diraient mes filles) dans le prolongement des deux précédents billets où je disais que nous n’avions qu’à faire face, quoi que nous soyons. Je sais que dans notre société de la « réussite » il nous faut sans cesse progresser, changer, nous améliorer. Et le « new âge » est parfois un détournement de pratiques traditionnelles pour nous permettre de répondre à ces demandes sociétales fortes. Ainsi différentes techniques nous permettront de mieux « démonter » notre être pour le rebâtir plus beau, en meilleure santé, avec une sexualité plus performante, un pouvoir d’agir plus considérable etc...
Alors ces billets semblent, avec une humeur maussade, aller contre ces principes du « plus et mieux ». Mais il me semble que c’est confondre « ordre » & « classement », ce qui est tout à fait typique de notre époque politique actuelle.
Pour reprendre une métaphore de Saint Exupéry le rangement, c’est de prendre des pierres et de les aligner par taille, origine, matériaux etc... L’ordre serait de les assembler d’une manière qui pourrait sembler aléatoire mais qui finirait par révéler un Temple. Prenons un champ de métaphore très prisé par les médias ces jours-ci : une gare. Si vous vous élevez, vous voyez les gens courir en tout sens, cela ressemble à un mouvement brownien et pourtant chaque individu sait très bien ce qu’il fait là & où il va.
Si nous pensons que certaines de nos parties ne sont pas
valables et devraient être changées, modifiées en mieux, nous passons à côté de
la vie dans le moment présent pour nous projeter dans un futur qui n’existe pas. Pour
reprendre une nouvelle fois une citation de Saint Exupéry :
« Tu es fait de matériaux disparates, mais il faut t'inventer pour te découvrir. De même que celui-là, qui a détruit sa maison avec la prétention de la connaître, ne possède plus qu'un tas de pierres, de briques et de tuiles, ne retrouve ni l'ombre ni le silence ni l'intimité qu'elles servaient, et ne sait quel service attendre de ce tas de briques, de pierres et de tuiles, car il leur manque l'invention qui les domine, l'âme et le cœur de l'architecte. Car il manque à la pierre l'âme et le cœur de l'homme. »
C’est pourquoi je dis qu’il ne s’agit pas d’attendre à être « mieux », mais qu’il s’agit « d’être » tout simplement. Comme le dit Nisargadatta Maharaj : « Si vous avez besoin de temps pour réussir, votre but ne peut être que faux. Le Réel est toujours avec vous. Il n’est pas nécessaire d’attendre pour être ce que vous êtes. »
Mais si la méditation pour moi, est porteuse de paradoxe, puisqu'il faut « ne
rien faire » ! C’est justement le paradoxe qui nous offre la possibilité d'éveil.
C’est
aussi pourquoi de grands maîtres (je pense à Ikkyu et bien d’autres) pouvaient
paraître comme « fous » dans leurs comportements.
Dans l’école de Paolo Alto on voit le double lien (Watzlavick) qui peut rendre fou puisque toutes les solutions seront mauvaises (ex : ma mère m'a offert deux cravates, laquelle vais je mettre pour lui faire plaisir ? j'en mets une, elle me voit et me dit "et alors, l'autre elle ne te plaisait pas ?") mais pourtant ce même double lien va être utilisé en tant qu’outil thérapeutique afin de permettre aux membres du système de trouver UNE AUTRE VOIE puisque les deux proposées sont impossibles à réaliser.
Le paradoxe c'est la troisième voie.
Et pour finir sur le fait de ne pas chercher à changer, mais d’accepter ce qui est , qui peut être va justement permettre d’une manière paradoxale de changer, je citerai Carl Rogers : « Il existe un curieux paradoxe : quand je m’accepte tel que je suis, alors je peux changer. »
La troisième voie
Celle qui me dit : je suis ni malade , ni guérie,je suis ici.
Pour juste ouvrir la porte ..
du nouveau en soi
Tel un magicien qui, suivant la joie,
fait surgir de ce qui s'en va
la force de ce qui naîtra.
quand je me pose simplement..là bas .
Là bas
Des choses de ce monde
je m'éloigne parfois
et l'on dit à la ronde
que l'oubli est en moi.
C'est qu'ailleurs je me pose
tout simplement là bas
où les mots ni les choses
n'ont plus d'effet sur moi.
Quelque part je m'entraîne
à naître de moi même
en cueillant çà et là
ce qui parle tout bas .
Je n'ai pas trouvé mieux
pour vivre ici bas
que de voiler mes yeux
en oubliant mes pas .
C'est un déchirement
qui capte la lumière
un cri parfois strident
qui m'apprend à me taire .
Lise
mercredi 14 novembre 2007
FAIRE DE SON MIEUX AVEC LA OU ON EN EST
Je lis sur le net de beaux articles sur « le monde il est beau, le monde il est joli, soyons amour, gloire et beauté ». Bon je sais que je suis capricorne ascendant taureau, donc un affreux terre-à-terre ! Mais à chaque fois que je lis cela je suis pris entre deux sentiments. D’abord une joie de préférer voir des idées lumineuses qui se répandent plutôt que des pensées de violence, ensuite l'inquiétude de se demander si ces personnes vivent bien dans le même monde que moi ou si elles se leurrent au risque de leurrer d’autres.
Mon côté matérialiste athée (et néanmoins sur le sentier de la spiritualité) me fait dire « attention à l’idéal », il éloigne de la réalité !
Si nous regardons la Shoah, elle a eu lieu au milieu de pays de culture chrétienne qui prône l’amour du prochain. Robert Antelme disait (cité par Michel Onfray) : « Chaque fois qu’on me parlera de charité chrétienne, je répondrai Dachau. ».
Sur le net nous avons souvent tendance à nous reconstruire une personnalité idyllique (voir article Inventerre) & tout est amour sous le clavier. La réalité quotidienne de chacun est souvent différente, faite pour l’un d’histoire familiale difficile qui le poursuit, pour l’autre de vie de couple en difficulté, pour certains du rôle de parents désemparés, pour d’autres de vie sociale isolée ou de corps de souffrance.
La méditation n’est pas d’abandonner, rejeter son être, son histoire, son milieu pour devenir un ange idéal. La méditation c’est faire face à cela & l’accepter tel quel. C’est entrer en accord avec ce que l’on est.
Ce n’est pas changer, fuir, quitter, c’est être là où on (en) est, pleinement, tel qu’on est, avec vigilance et attention et comme le dit le Dalaï Lama : « L’important c’est de faire de son mieux. ».
Qu'ai je à apprendre de si grand, de si beau, pour qu'à la dernière
heure du dernier jour je puisse être en amour avec moi même..?
Juste à rester tel quel..
En quittant ce que je pense être, ce que je dois être, ce que je veux être ..pour retrouver le simple habit de ce que je suis.
Et cela je l'apprend chaque jour ici par ces mots qui tissent le chemin..
Chaque
fois que je sais taire en moi celui qui si souvent décide de mon regard
sur le monde à travers ce qui lui est utile..et qui a pris l'habitude
de parler à ma place .
Faire de son mieux..oeuvrer..pour quitter justement le " mieux" qui parle de nous à l'envers..
Chacun fait à chaque instant un pas à sa manière..même maladroit..c'est un pas.
Juste un pas ..mais un pas en amour ..en amour de soi..comme une rencontre qui dit :
" qui peut te blesser, sinon toi même ".
dimanche 11 novembre 2007
Être heureux ce n'est pas necessairement confortable
J’aime beaucoup les titres des livres de Thomas d' Ansembourg et celui ci, repris dans le titre de ce billet, en particulier.
Souvent on imagine la paix, le bonheur comme un dessin animé de Walt Disney avec les écureuils qui ramassent en dansant les noisettes, les oiseaux qui chantent et le faon qui tête sa mère. La vie n’est pas que cela, elle est aussi parfois difficulté, souffrance, malheur, mort, maladie, conflits.
La paix ne serait donc pas l’absence idéalisée de tout cela, mais l’aptitude au contraire à y faire face.
C’est pourquoi la méditation, véritable entraînement au « faire face », au « voir les choses telles qu’elles sont », à « accepter la réalité sans s’endormir devant », nous amène à considérer TOUTES les expériences de la vie avec équanimité, suivant le terme bouddhiste.
Chaque conflit est comme un paradoxe, un koan, qui nous aide à progresser sur la voie de l’Eveil qui nous permet d’être « comme au dessus », de voir de haut, tout en ayant les pieds dans la situation, cela nous donne une vue « profonde » sur la réalité des choses, vue qui nous aide à ne pas nous laisser répondre par nos conditionnements, mais d’être dans le courant de la vie.
A partir de ce moment, tout devient pierre pour construire notre vie, comme le dit Saint Exupéry dans Citadelle : « Ce n’est pas dans l’objet que réside le sens des choses, mais dans la démarche », ce n’est pas dans les évènements ou les individus (positifs ou négatifs) que résident le sens de la vie, mais dans ce que nous en faisons, dans le processus que nous déroulons.
Le meilleur chemin
J'ai souvent une idée du chemin..
ce n'est pas elle que je dois suivre.
Le meilleur chemin est la vie ..
quand je la regarde en face ..
à travers ce qui me blesse.
Ce qui me mets sur le côté du chemin
que je crois suivre ..
en ébranlant mes certitudes..
m'apprend le chemin.
Il suffit juste que je garde confiance
dans ma capacité d'apprendre ..
par ce qui surgit .
Alors ma vie devient le bonheur..
de l'oiseau qui apprend à voler.
Si simple ..en un sourire
qui dit : je suis ici.
Lilou
samedi 10 novembre 2007
& Mancie Paix
Avant ma pause, j'avais pris l'habitude dans cette catégorie de poster un billet presque toutes les semaines d'une lame de Tarot que j'avais tirée.
Je ne vais pas reprendre cette pratique, ou tout du moins, pas de cette manière.
Comme j'ai fini par calligraphier mon tarot de 78 lames je le publierai de temps en temps sur un blog séparé (oui je sais j'en connais déjà qui me disent : tu es addict aux blogs ;-) )
le blog s'appelle & Mancie Paix
C'est le second Tarot que je dessine, le premier était figuratif, en aquarelle (très simples car pas hyper doué pour cette technique) au fur et à mesure d'expériences mystiques, rencontres spécifiques, lieux magiques qui ont pu m'arriver dans ma vie. Pour ce Tarot je n'avais fait que les 22 lames majeures.
Pour ce nouveau Tarot, ce sont les 78 lames (arcanes majeures et mineures) que j'ai abordées sous formes de calligraphies liées à des méditations personnelles.
Les commentaires sont ouverts sur le blog afin de pouvoir laisser ses "impressions" et "ressentis", ses émotions et pensées que peuvent déclencher en soi les traits sur la feuille.
vendredi 9 novembre 2007
L'erreur
A me suivre cherchez l'erreur
qui bat chaque jour en mon coeur
ce qui me pousse et me heurte
sur le chemin du bonheur.
Elle est celle par qui j'ai appris
à poser mes pas dans la vie
et depuis me tiens compagnie
telle une fidèle amie .
C'est en moi l'expression de la vie
ce qui me sauve et me suit
lien précieux qui m'unit
à l'amour qui en moi surgit .
Elle est cet instant où s'enfuit
l'équilibre que l'on croyais acquis
et pose à nos yeux ébahis
un nouvel ordre de vie .
A travers ces mots aujourd'hui
elle est ce qui vous dit
qu'il n'y a pas de sens à ceci
ppour la logique de votre esprit .
Lilou













